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Conclusion |
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On
peut
donc imaginer comme vraisemblable que le vase de la Guierce
et les
autres objets du trésor aient appartenu à un personnage
important. Il
résidait peut-être à Chassenon ou aux environs. Il revenait
peut-être
de longues expéditions, dont une en Grande-Bretagne, où il
aurait pu
acquérir ce vase original, à moins qu’il ne l’ait acquis sur
place, car
le commerce à longue distance fonctionnait encore très bien
à cette
époque. C’est lui qui a dû cacher ce trésor, sous la menace
de troubles
graves.
On peut déplorer la dispersion et surtout la disparition de beaucoup de ces magnifiques objets aux formes intemporelles et même très modernes. Mais ceux qui nous restent sont entrés tout à fait légalement dans les musées (les bijoux au musée Dobrée de Nantes et le vase au Metropolitan Museum of Art de New York). On peut se consoler, en sachant que des copies à l’identique ont été réalisées d’un bracelet à tampon et d’une bague en argent du musée Dobrée et qu’elles sont en vente dans les boutiques des musées nationaux. On peut espérer qu’un jour, une copie sera faite du vase du Metropolitan Museum, et qu’elle trouvera sa place à Chassenon, dans le cadre de l’aménagement du site de l’antique Cassinomagus voulu par le Conseil général de la Charente. |
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